Voici la suite racontée par Novy, merci à toi!!!
L’heure du retour de nos collègues approche et Féline me quitte pour rejoindre son bureau. Content de ce petit intermède, l’après midi s’écoule
tranquillement et je fantasme sur ma petite idée en imaginant comment amener Féline à se retrouver avec nous deux. Je suis persuadé, connaissant mon ami, qu’il serait partant pour un petit trio,
surtout avec Féline.
Persuadé que Féline viendras me rejoindre dans mon bureau à midi, je le branche et lui montre la petite vidéo.
-Eh ben, mon salaud, tu n’as pas chômé, La petite salope, elle nous allume depuis si longtemps et c’est toi qui a réussi à la tirer. Quelle
chienne, elle te suce comme une gourmande
Effectivement, en fin de matinée, Féline m’envoie un mail plein de coquineries et me propose de remettre le couvert pendant la pause déjeuner.
Naturellement, j’accepte et je combine mon petit plan avec Jacques. Il va faire semblant de partir manger et se rendre à son appartement situé juste à coté de nos bureaux. Au moment convenu,
Féline débarque dans le bureau. Aujourd’hui, elle est en jupe avec un chemisier noir en dentelle noire ajouré sous lequel on devine un soutien gorge rouge. Dès qu’elle est dans le bureau, je
verrouille la porte et Féline me roule une pelle à réveiller un moribond. Accoudé contre le bureau, j’enlace Féline qui s’installe entre mes jambes écartées et elle se colle contre moi. Aussitôt,
je sens ma bitte qui se dresse pendant que je glisse mes mains sous sa jupe et que je commence à lui peloter ses belles fesses. Elle se trémousse comme une chatte en chaleur et frotte son pubis
contre la bosse qui déforme mon pantalon. Pendant qu’elle me chauffe, je déboutonne son corsage et, glissant la main dans son soutien gorge, je libère sa poitrine. Me penchant, je lui tète ses
tétons déjà dressés.
-C’est peut-être risqué de rester dans les locaux, Jacques m’a prêté son appartement, c’est juste à coté.
-D’accord, mais il faut que l’on revienne pour 2 heures
Aussitôt, elle referme son corsage et je lui indique l’adresse et nous partons séparément pour ne pas faire jaser si l’on nous aperçoit
ensemble. Je pars aussitôt derrière elle et l’on se retrouve au pied de l’ascenseur de l’immeuble de Jacques. Dès la porte de l’ascenseur fermée, je me place derrière elle, me collant contre ses
fesses bien dodues et l’embrasse dans le cou alors qu’elle se frotte contre mon sexe. A l’étage de Jacques, nous rentrons dans son appartement. Dans le vestibule, j’enlace Féline en l’embrassant
et la fait entrer dans la salon ou Jacques nous attend avec impatience. Se rendant compte de la présence de mon comparse bien installé dans son canapé, Féline s’esclaffe :
- Qu’est-ce que c’est, qu’est-ce qu’il fait là, lui. A quoi vous jouez tous les deux !!! A quoi vous jouez tous les deux, vous me
faîtes quoi comme plan.
Jacques feint l’innocence et justifie sa présence avec un prétexte vaseux qui n’a pas l’air de tromper Féline
- Avant que je reparte, on va se boire un petit apéro. Enfin, tu es une petite cachottière, quelle chance il a mon
copain,
Ayant sorti trois verres, Jacques nous sert l’apéro pendant que Féline s’installe sur le canapé à coté de moi pendant qu’il s’installe sur le
fauteuil en face. Féline semble impatiente qu’il s’en aille mais déguste son whisky pendant que Jacques la charrie. Lors de notre discussion, il la ressert copieusement et, devant nos allusions
de plus en plus coquines sur sa belle personne, elle ne peut s’empêcher de rire comme une collégienne. Profitant de ces fou rire, j’en profite pour poser ma main sur sa cuisse et remonter
doucement sa jupe sur ces belles cuisses. Elle me laisse faire devant les yeux de Jacques qui profite du spectacle de ses belles cuisses découvrant même la lisière de ses bas.
- Encore un fond de whisky, lui propose Jacques
Elle lui tend son verre et, après l’avoir servi, il s’installe à coté d’elle sur le canapé. Elle se retrouve encadrée par nous qui la serrons
au plus près. Je sens sa cuisse se coller contre la mienne et je vois que Jacques en profite pour se coller contre elle. Avec ce qu’elle a bu, elle éclate de rire de plus en plus souvent et
laisse ma main sur sa cuisse sans résister. Jacques en profite également en posant sa main sur son autre cuisse. D’un geste, elle le repousse gentiment mais sans grande conviction. Elle devait
sentir qu’elle nous excitait et son caractère allumeur devait reprendre le dessus. Elle nous demande cependant de ne pas dépasser les bornes de la convenance, comprenant certainement ce nous
avions tous les deux derrière la tête. Prenant sa main, je la pose sur le haut de ma cuisse pendant que je penche pour l’embrasser dans le cou. Elle éclate encore de rire et se trémousse sous mes
baisers pendant que mon comparse repose sa main sur sa cuisse . Elle me caresse la jambe en remontant doucement le long de ma cuisse et je vois Jacques qui se penche également et l’embrasse
à son tour. Prise en étau, elle ne résiste que pour la forme pendant que nos mains partent à l’exploration de son corps. Pendant que je passe ma main sous sa jupe en la relevant, Jacques
entrouvre son corsage et, glissant sa main dans son soutien-gorge extirpe de sa dentelle rouge un sein au téton dressé. Me glissant entre ses jambes et, en écartant le fin rempart cachant encore
les lèvres intimes palpitantes de désir, je pose ma bouche sur sa chatte excitée et commence un savant ballet, léchant, titillant, fouillant tous les replis de sa moule tandis que Jacques lui
malaxe les tétons sortis des bonnets de son soutien gorge à balconnets. Elle ne résiste plus et écarte largement ses jambes en soulevant son bassin pour que je puisse lui retirer sa culotte en
dentelle rouge.
Elle est
complètement dépoitraillée et Jacques lui malaxe la poitrine comme du bon pain en l’embrassant à pleine bouche. Elle soupire de plaisir sous l’assaut de nos caresses. Je me relève et m’installant
à coté d’elle, je m’occupe de son téton gauche pendant que Jacques tète son téton droit. Les mains de Féline ne restent pas inactive et se plaquent sur les bosses qui déforment nos pantalons.
Elle palpe nos entrejambes qui grossissent à vue d’œil. Ma bite est tendue à m'en faire mal. De ses doigts experts, elle parvient bientôt à la libérer en déboutonnant mon pantalon et commence à
la masturber de ses doigts graciles. Tout en douceur, elle parcourt lentement mon membre turgescent, s'attardant sur mes couilles. Pendant ce temps, Jacques de son coté venait d'ôter son pantalon
et lui présentait une queue d'une longueur et d'une grosseur impressionnante. Il était très dur. Tenant son sexe bien érigé, il place son sexe devant le visage et forçant le barrage de ses
lèvres, elle ne peux s'empêcher d'ouvrir la bouche afin de goûter ce bel organe. Pendant qu’elle continue à me branler, Jacques s’enfonce dans sa belle bouche. Je lui dit :
- Elles sont belles, nos bites, n'est-ce pas ? Tu sais ce que l'on va faire, tous les trois On va se donner du bon temps, et on te promet
de te faire beaucoup de bien . Il va falloir que tu sois bien gentille et te faire pardonner de nous avoir allumé si longtemps.
Pendant que je lui parle, Jacques se déshabille et la prenant par la main se dirige vers la chambre et la couche sur le lit. A genoux sur le
lit et nous plaçant chacun d’un coté, nous lui présentons nos sexe et la forçons à nous sucer alternativement. Elle prend du plaisir à passer d’un sexe à l’autre et à nous faire bander de plus
belle. L’ambiance est très chaude et profitant d’un instant de répit, je me désape aussi. Nous nous retrouvons tous les deux nus comme des vers assis contre la tête de lit pendant que Féline
termine de retirer le reste de ses vêtements. Pendant son effeuillage, Jacques et moi prenons nos bites en main, décalottons les glands et commençons à nous branler devant Féline qui nous
regarde.
- Comme vous êtes beau à vous astiquer le manche comme ça et si je décidais de vous laisser en plan, vous aurez l’air fin tous
les deux, nous dit-elle en ramassant ses vêtements à la hâte
Vite la suite, Novy ;-)!!!
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